L'entreprise, dont le siège est basé à Pertuis (84), produit depuis plus de 40 ans des machines pour la viticulture, l'oléiculture et l'entretien des espaces verts. Elle mise sur la R&D pour conserver son leadership mondial, dans ces secteurs.

Le 6 octobre 2017 – « Avec près de 900 brevets déposés depuis sa création en 1973, le groupe Pellenc a fait de la R&D une marque de fabrique. Au point que Romain Serratore, directeur industriel du site de Pertuis, n’hésite pas à proclamer que « l’innovation est dans l’ADN de l’entreprise ». Fondateur emblématique du groupe, Roger Pellenc est à l’origine de cette politique de développement, qui assure aujourd’hui son succès, en France comme à l’international, dans le domaine de la machine à vendanger, des vibreuses pour la récolte des olives ou du matériel électroportatif.
Il faut d’ailleurs lui reconnaître un flair évident, à l’image des batteries lithium-ion qui équipent aujourd’hui la gamme d’outillage (sécateurs, débroussailleuses, élagueuses, attacheurs, et même tondeuse à gazon…) développée par la division Green CT du groupe Pellenc. « Personne ne voyait l’intérêt de miser sur cette technologie à l’époque », confie Romain Serratore. L’essor de l’alimentation électrique, au détriment des moteurs thermiques donne aujourd’hui raison au créateur de Pellenc SA… Perfectionnées, optimisées et miniaturisées, ces batteries garantissent désormais une autonomie d’une journée à l’utilisateur du sécateur Vinion (développé pour la taille de la vigne) pour un poids (845 g) et un encombrement minimaux (elles se portent à la ceinture ou dans une poche de veste).

Une présence à l’international
Pour maintenir cette avance technologique, le groupe y consacre annuellement 12 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires de 236 millions d’euros en 2016 (il prévoit 277 millions d’euros de CA pour 2017). Un investissement injecté dans les trois bureaux d’études dédiés et une centaine de collaborateurs sur les 1 500 que compte le groupe (…)

Une productivité boostée (…)

Le label « Industrie du futur » en ligne de mire (…) »

Source : Paysan du Midi / JULIEN DUKMEDJIAN